C'est avec une immense joie et beaucoup de soulagement que j'ai appris la libération des quatre journalistes francais, Didier Francois, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres, qui étaient retenus depuis le mois de juin 2013 en Syrie pour la seule raison d'être français et de s'être battus pour la liberté d'information.

C'est la fin d'une angoisse terrible pour leurs familles, pour leurs proches et pour leurs rédactions qui n'ont jamais ménagé leurs efforts pour permettre cet heureux dénouement. Je leur adresse une pensée chaleureuse.

Je veux aussi remercier et rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à la libération de nos compatriotes.

Enfin, je n'oublie pas nos otages encore retenus dans le Monde ni tous les journalistes en captivité ou persécutés du fait de leur profession.

Jean-François Copé
Président de l'UMP

Date: 
Samedi 19 Avril 2014
Jean-François Copé apprend avec une immense joie la libération des quatre journalistes français otages en Syrie
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Après la débâcle économique, l'échec social, la fracture sociétale, la gifle électorale voici venu le temps pour la gauche au pouvoir de la faillite morale.

Depuis des années, le PS prétend exercer dans notre pays le magistère de la vertu en politique.

Les nombreuses affaires politico-financières qui l'ont frappé tout au long de son histoire n'ont provoqué aucune remise en cause, aucun examen de conscience.

Aujourd'hui, avec la démission de M. Aquilino Morelle, l'un des plus proches conseillers du Président Hollande, à la suite d'une possible situation de conflits d'intérêt, c'est le c?ur même de ce pouvoir qui est touché de plein fouet par un nouveau scandale d'État.

Depuis deux ans, l'impartialité de l'État est remise en cause quotidiennement malgré les promesses du candidat Hollande :

  • par l'affaire Cahuzac, qui dans ses prolongements, révèlera un jour qui savait quoi et qui a couvert qui.
  • par l'utilisation systématique des écoutes téléphoniques au détriment d'un ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy, sans aucun fondement juridique.
  • par des nominations quotidiennes à caractère politique comme celle qui est intervenue à la tête de la Société du Grand Paris pour y faire entrer un ancien collaborateur de J-M. Ayrault.

La démission de M. Aquilino Morelle démontre une fois de plus l'hypocrisie de la gauche au pouvoir, plus grande donneuse de leçons de transparence démocratique dans l'opposition et incapable de se les appliquer à elle-même.

Comme dans l'affaire Cahuzac, M. Hollande va-t-il nous rejouer l'air du « ravi de la crèche », celui qui ne comprenait rien, qui ne savait rien et qui joua les autruches pendant de nombreux mois ?

Les Français doivent connaitre la vérité sur ces accusations graves qui décrédibilisent l'ensemble du pouvoir actuel ainsi que celles et ceux (peu nombreux) qui le soutiennent encore.

Jérôme Dubus
Conseiller de Paris
Secrétaire National de l'UMP en charge de la croissance et des nouvelles libertés économiques

Date: 
Vendredi 18 Avril 2014
Affaire Morelle : la faillite morale c'est maintenant
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Benoit Hamon annonce un nouveau décret dans les prochains jours sur les rythmes scolaires en laissant la possibilité à certaines communes "d'expérimenter" d'autres procédés que ceux prévus par le décret arbitraire de Vincent Peillon. Après des mois de silence et de mépris, c'est sous la pression salutaire des Maires de France, des familles et des syndicats, que le nouveau Ministre s'apprête à reculer.

L'annonce de ce deuxième décret, venant corriger le premier, montre bien l'absence totale de vision et de concertation, depuis le début, pour cette réforme uniquement idéologique et inapplicable dans la pratique. Le Ministre, fidèle à la méthode Hollande "un pas en avant, deux pas en arrière", prouve par-là l'inorganisation totale d'un Gouvernement soumis sans cesse au joug des événements.

Attention cependant : continuons la mobilisation pour que les "expérimentations" deviennent la règle, de manière à rendre les communes libres de leur organisation.

C'est grâce à la mobilisation des familles, des enseignants et des élus que le Gouvernement est en passe de reculer : surtout, continuons !

Nous devons rester mobilisés. Ce Gouvernement nous a trop habitués aux pas de côté et aux changements de cap pour que nous soyons rassurés. Cette "réforme", véritable casse-tête des parents et des communes, tournant à la garderie plus qu'aux activités périscolaires de qualité, doit être plus qu'assouplie : elle doit être laissée au libre-choix des communes, dans une large concertation avec les écoles et les familles.

Camille Bedin
Secrétaire générale adjointe de l'UMP

Date: 
Vendredi 18 Avril 2014
Rythmes scolaires : vers une reculade salutaire pour les familles et les communes ?
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La clé de voûte de la stratégie de Manuel Valls était de laisser filer la dette pour éviter toute réforme courageuse. Devant le refus très ferme de Bruxelles, il a été obligé d'improviser en catastrophe une conférence de presse pour tenter de donner des gages de sérieux et de crédibilité sur sa politique.

On attendait donc un plan de bataille qui devait générer des économies massives dans les dépenses publiques inutiles. Peine perdue, cette conférence de presse confirme qu'avec Manuel Valls, c'est toujours plus de com' mais toujours pas de réformes.

Le compte n'y est pas, Manuel Valls s'est contenté de mesures ponctuelles et n'a pas annoncé une seule réforme de structure. Il a parlé d'économies sur le train de vie de l'Etat, mais ne veut pas toucher au nombre de fonctionnaires et confirme même le recrutement de 60 000 personnes dans l'Education nationale, ce qui est irresponsable. Il a parlé d'économies sur les collectivités, ce qui est nécessaire, mais maintient la réforme des rythmes scolaires, à savoir un transfert de charges que les communes ne peuvent financer sauf à augmenter les impôts locaux. Il a parlé d'économies sur la sécurité sociale mais se contente de présenter la facture aux classes moyennes en gelant les prestations des retraités et des familles, ce qui va coûter cher aux Français sans régler leurs problèmes. Ce sont ceux qui ont été les plus taxés ces deux dernières années qui se retrouvent encore accablés.

Manuel Valls n'a pas eu le courage de présenter les réformes indispensables pour relancer l'emploi, assainir nos finances et redonner du pouvoir d'achat aux Français. Rien sur les retraites, rien sur la question des 35 heures, rien sur la redéfinition du périmètre de l'Etat ? Dans ces conditions, notre pays ne peut ni relancer son économie ni tenir ses engagements européens de maîtrise de déficits et nous allons vers l'impasse financière.

A l'inverse, il faudrait, comme le propose l'UMP depuis des mois, mettre sur pied un véritable plan d'urgence pour notre pays, une politique de l'offre ambitieuse basée sur une baisse drastique de 130 milliards d'euros de dépenses publiques inutiles et une réduction des normes, des contrôles, des impôts qui étouffent notre économie. La priorité est de libérer les énergies des Français.

Les Français ont envoyé un message de désaveu massif à François Hollande lors des élections municipales. Il ne l'a manifestement pas reçu. Il faut donc amplifier la sanction lors des élections européennes !

Jean-François Copé
Président de l'UMP

Date: 
Mercredi 16 Avril 2014
Avec Manuel Valls, c'est toujours plus de com' mais toujours pas de réformes
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Les annonces faites par Monsieur Valls ce matin visant à réduire la dépense publique de 50 milliards d'euros sont inspirées, pour une fois, par une saine intention de rétablissement des comptes publics. Après deux ans d'errance totale en la matière, ce sursaut mériterait d'être salué, s'il n'était pas dicté par l'urgence et s'il ne révélait pas l'absence totale de vision stratégique et politique.

Le premier ministre était confronté à une alternative catastrophique : demander un report du calendrier de réduction des déficits à Bruxelles et commencer son mandat par un échec grave, dans la continuité de son prédécesseur dont, visiblement, les socialistes ont oublié jusqu'au nom ; ou annoncer en urgence des économies. Il a choisi la seconde option mais ce faisant, cette annonce est un pêle-mêle de mesures disparates, à l'efficacité incertaine.

Les décisions du premier ministre ne relèvent pas d'un plan de long terme de réduction durable des dépenses : il s'agit de mesures rustines qui ne changeront rien à la tendance dangereuse d'augmentation de la dépense publique. Il faut faire plus : le Gouvernement doit désormais s'attaquer à des décisions structurelles pour redéfinir le périmètre de l'Etat et ainsi soulager les entreprises et la société de son emprise sclérosante

Camille Bedin
Secrétaire générale adjointe de l?UMP

Date: 
Mercredi 16 Avril 2014
Le Gouvernement doit s'attaquer à des décisions structurelles pour redéfinir le périmètre de l'Etat
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Dans une déclaration qu'il a souhaité martiale, certainement pour en masquer tant l'imprécision que l'injustice, le Premier ministre a tenté de détailler le pacte de responsabilité promis il y a déjà plus de 4 mois par François Hollande.

Fruit d'un refus net de Bruxelles de différer les engagements de baisse des déficits du gouvernement cette annonce a été faite pour tenter de rassurer mais elle n'a réussi qu'à une fois de plus diviser les Français !

En effet Manuel Valls promet le gel des prestations sociales, impose des efforts aux retraités et aux classes moyennes et enfin veut mettre à genoux les collectivités locales ...Mais dans le même temps il cajole les fonctionnaires, en annonçant tout bonnement que les 60 000 professeurs dans l'éducation nationale seront bien recrutés, alors même que la Cour des Comptes a indiqué que cela n'aurait aucun impact sur le niveau de l'enseignement !

Ainsi l'Etat ne va faire que ralentir ses dépenses alors que les particuliers et les collectivités territoriales vont être soumis à une baisse drastique de leurs dépenses !

C'est donc cela la méthode Valls : favoriser l'électorat qui est encore acquis à la gauche, tuer l'investissement local qui passe par les communes, les départements et les régions et écraser toujours et encore les familles !

Valérie Debord
Déléguée générale adjointe de l'UMP

Date: 
Mercredi 16 Avril 2014
Le Premier ministre a tenté de détailler le pacte de responsabilité promis il y a déjà plus de 4 mois par François Hollande
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La maire de Lille, Martine Aubry, disait de François Hollande que « quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup ». En matière de réduction des déficits publics, le Gouvernement de Manuel Valls devrait écouter ces paroles de sagesse et dire clairement le but qu'il poursuit ainsi que les moyens qu'il mettra en ?uvre pour l'atteindre.

Alors que Manuel Valls expliquait hier à Berlin qu'il s'engageait à respecter l'objectif de 3 % de déficit public en 2015, son ministre des finances et par ailleurs proche conseiller du Président de la République, Michel Sapin, refusait pour sa part de s'engager, présentant un discours mêlant promesses vagues et délais incertains.

Dans le même temps, ni le Premier ministre ni son ministre des finances n'ont encore pris la peine d'expliquer comment ils souhaitaient parvenir à maîtriser la dérive des finances publiques. Quand des pistes de dépenses sont avancées par certains, elles sont aussitôt démenties par d'autres. Et ce matin, Madame Royal propose d'augmenter les taxes !

Si Manuel Valls prétend réformer la France, il ferait mieux d'abord d'expliquer clairement comment il entend le faire. En dépit de son discours, la politique budgétaire de Monsieur Valls reste celle de Monsieur Hollande : vague, incertaine, contradictoire. Elle est floue et cela ne laisse rien présager de bon.

Camille Bedin
Secrétaire générale adjointe de l'UMP

Date: 
Mardi 15 Avril 2014
Monsieur Valls devrait entendre la sagesse de Martine Aubry et clarifier sa politique budgétaire
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Les Jeunes Populaires, premier parti politique jeune de France, tirent la sonnette d'alarme alors que selon des informations concordantes et sans aucun démenti de la part des ministres interrogés sur le sujet, le Gouvernement a prévu de supprimer à l'Aide personnalisée au logement pour les non-boursiers.

En effet, le logement est le premier poste de dépense des 1 400 000 étudiants français qui décident de loger dans leur propre appartement.

Alors que l'Etat cherche à rogner plusieurs millions pour boucler son budget, nous ne pouvons accepter cette mesure dangereuse.

Après les records de chômage chez les jeunes, après l'échec cinglant des emplois d'avenir et des contrats de génération, après la volonté de supprimer la prime à l'apprentissage, ce serait une nouvelle menace pour l'avenir de la jeunesse de France, qui ne demande qu'à étudier et travailler.

70% des étudiants français ne bénéficient d'aucune bourse et comptent sur cette aide de 190 ? (en moyenne) alors que leurs conditions de vie se dégradent.

Plutôt que créer des usines à gaz couteuses, des recrutements d'enseignants à foison, le Gouvernement devrait déjà maintenir les dispositifs d'aide existants qui ont fait leur preuve et qui permettent aux jeunes de prendre leur autonomie.

Si cette mesure était confirmée, elle serait la première grande décision de Madame Najat Vallaud-Belkacem en tant que ministre de la jeunesse ! Triste entrée en matière.

Ce Gouvernement, derrière ses grands discours jeunistes, aura plongé la jeunesse française dans un tel doute sur son avenir que les jeunes Français voient désormais leur avenir ailleurs !

Jonas HADDAD
Délégué national des Jeunes Populaires

Date: 
Lundi 14 Avril 2014
Suppression des APL : les Jeunes Populaires tirent la sonnette d'alarme pour les étudiants des classes moyennes
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Mois après mois, les Français découvrent à quel point la politique migratoire de l'ancien ministre de l'Intérieur devenu premier ministre est d'une très grande faiblesse.

De fait de la circulaire de Manuel Valls du 28 novembre 2012, la France a enregistré en une seule année une hausse record de +51% du nombre de régularisations d'immigrés clandestins, preuve que le Gouvernement a véritablement ouvert les vannes aux étrangers venus illégalement sur notre territoire.

Cet appel d'air voulu par le gouvernement socialiste s'accompagne d'une grande difficulté à lutter contre l'immigration illégale : avec seulement 27 000 reconduites d'étrangers clandestins en 2013, soit 9 000 de moins qu'en 2012, le Gouvernement avait enregistré une diminution spectaculaire de 25% du nombre d'éloignements d'étrangers venus clandestinement sur notre territoire par rapport à 2012.

Ces très mauvais résultats sont plus que préoccupants pour l'ensemble de la communauté nationale qui attend du nouveau gouvernement de Manuel VALLS qu'il fasse au minimum respecter les lois et les valeurs de la République. La France doit, en effet, avoir le droit de choisir librement qui elle veut et peut accueillir sur son territoire et un étranger qui vient clandestinement sur notre sol doit être au plus vite reconduit, sauf situation politique, religieuse ou médicale particulière.

Au regard de si faibles résultats, il apparait chaque jour davantage que la majorité socialiste n'a pas l'intention de maîtriser les flux migratoires dans notre pays.

Brice Hortefeux
Député européen (Auvergne-Centre-Limousin)
Ancien ministre de l'Intérieur

Date: 
Vendredi 11 Avril 2014
Le gouvernement renonce à maîtriser les flux migratoires !
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Le Gouvernement vient de nommer une secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion en la personne de Ségolène Neuville. Par ailleurs, le Gouvernement a décidé de nommer une autre secrétaire d'Etat distincte chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l'autonomie en la personne de Laurence Rossignol.

La première est un médecin, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales. Fraîchement élue députée en juin 2012, elle siégeait à la commission des affaires sociales et de la délégation aux Droits des femmes et à l'égalité des chances entre hommes et femmes de l'Assemblée Nationale. La seconde, Sénatrice de l'Oise, est surtout connue pour ses positions très franches sur la cause féminine, la prostitution ou l'IVG.

Cette nomination nous amène à faire deux constats :

Primo, la nomination d'un médecin sur un périmètre portant sur la question du handicap est de nature à susciter des inquiétudes. En effet, si la question du handicap est incontestablement liée à la Santé, elle ne saurait, pour autant se résumer à ce seul périmètre. Bien au contraire, la question du handicap touche toutes les solidarités au sens large : la citoyenneté via la participation des personnes handicapées à la vie publique (culture, sport, élections?) et la sensibilisation des jeunes au sein du service civique, l'égalité des territoires à travers l'égal accès des citoyens handicapés aux services publics (établissements recevant du public, transports), l'économie à travers la question de l'employabilité des personnes handicapées?

Secundo, nous remarquons, avec surprise, que la question du handicap est désormais traitée de manière distincte de celle de l'autonomie. Cette répartition des rôles entre totalement en contradiction avec les objectifs fixés pour l'acte III de la Décentralisation il y a un an, jour pour jour, à l'occasion du Conseil des ministres du 10 avril 2013. En effet, parmi les trois projets de loi annoncés pour l'Acte III de la Décentralisation, la troisième portant sur le « développement des solidarités territoriales et de la démocratie locale », devait fusionner les instances gérant la question du handicap (MDPH) et l'autonomie au sein d'une même entité : les Maisons Départementales de l'Autonomie (MDA). Des départements avaient d'ailleurs été désignés pour tester ce nouveau dispositif. Comment doit-on interpréter la chose ? S'agit-il d'un aveu implicite d'un abandon du projet de MDA ? Qu'en adviendra-t-il des départements qui ont testé les MDA ? Quid du financement des ESAT (établissements et services d'aides par le travail) ?

Au vu de ces deux constats particulièrement inquiétants, nous tenons à dire que nous serons extrêmement vigilants aux signaux qui seront lancés par notre nouvelle Secrétaire d'Etat Mme Ségolène Neuville à l'occasion de son action politique. Des réponses précises à des questions légitimes sont attendues. Il s'agit de clarifier la position du gouvernement sur sa manière de traiter la question du handicap. Nous refuserons que le handicap soit traité comme une clientèle de plus à séduire à la veille d'élections par de belles paroles et de nous oublier, ensuite, une fois ces élections passées.

Les citoyens handicapés en ont marre ! Ils veulent maintenant une vision d'ensemble et, enfin, des actes !

Frédéric Bouscarle
Conseiller du 10ème arrondissement de Paris
Secrétaire national de l'UMP en charge du handicap
Président de l'association HANDI POP'

Date: 
Vendredi 11 Avril 2014
Handicap : assez parlé, nous voulons des actes !
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