Qui pourra empêcher ce matin qu'on se pose la question du caractère politique et partisan de la décision rendue hier par le CSA pour LCI ? Et cela ne tient pas seulement à la proximité avec le Parti socialiste du président choisi par la gauche pour présider le CSA.

Cela relève d'abord, de l'analyse concurrentielle du paysage audiovisuel aujourd'hui. Personne ne reprochera aux deux chaînes d'info de la TNT de trouver les meilleurs arguments du monde pour éviter l'arrivée d'un nouveau concurrent. Mais, comment le CSA peut-il, en revanche, dans le rôle qui est le sien, préjuger ainsi des équilibres du marché de l'info en continue ?

L'information en continue a profondément modifié, non seulement le paysage audiovisuel en tant que tel, mais les habitudes ? et le désir d'info - des téléspectateurs eux-mêmes. LCI fut à l'avant-garde en France de cette révolution de l'information. Le marché est-il sérieusement saturé avec deux chaînes sur la TNT gratuite ?

La décision du CSA apparaît d'abord comme un parti-pris économique : la concurrence serait un principe applicable à tous les secteurs, sauf à la télévision ?
Chacun comprend pourtant, qu'en matière d'information, la concurrence n'est pas seulement un principe de liberté économique, c'est un enjeu de liberté de l'information, une exigence de pluralisme. Voilà pourquoi, immanquablement, la question du caractère politique et plus que jamais partisan d'une telle décision doit immanquablement être posée.

On se souvient que la gauche de F. Mitterrand a su faire la révolution des radios libres ; on retiendra qu'à l'époque de F. Hollande, on aura tenté de stopper la révolution de l'info en continue à la télévision.

Danièle GIAZZI
Conseillère Régionale Île-de-France
Auteur du Rapport « Les médias et le numérique » remis en 2008 au président de la Républque.

Date: 
Mercredi 30 Juillet 2014
Qui pourra empêcher ce matin qu'on se pose la question du caractère politique et partisan de la décision rendue hier par le CSA pour LCI ?
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Le refus du CSA de voir LCI passer à la TNT gratuite résonne ce matin comme un arrêt de mort pour la chaîne pionnière de l?info en continu. Pour les 250 salariés de LCI et leurs familles, comme un terrible coup de tonnerre.

Le rôle du CSA est éminent et respectable: dispose-t-il pour autant d?un pouvoir de vie ou de mort sur une chaîne de télévision et l?emploi de ses salariés ?

Ce n?est pas seulement la question de la concurrence et du partage du gâteau publicitaire qui est en cause avec une telle décision, c?est une question de liberté, c?est une question de pluralisme.

C?est, ce matin, plus que jamais, une question politique : nul ne peut remettre en cause les compétences éminentes du président que M. Hollande a choisi pour le CSA? pas plus que sa proximité, par ailleurs, avec la gauche et le Parti socialiste ! Et face à cet arrêt de mort prononcé hier par le CSA pour LCI, nul ne peut remettre en cause la légitimité de la question que se posent tant de Français ce matin : la mise à mort de LCI est-elle une décision politique ? Le coup de tonnerre de cette décision pour les 250 salariés et leurs familles, plongés dans l?inquiétude pour leur emploi, n?est-il aux yeux de la gauche au pouvoir que le dommage collatéral d?une décision partisane ?

Sébastien Huyghe
Député du Nord

Date: 
Mercredi 30 Juillet 2014
Le refus du CSA de voir LCI passer à la TNT gratuite résonne ce matin comme un arrêt de mort pour la chaîne pionnière de l?info en continu
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Au total, le nombre de demandeurs d?emploi inscrits à Pôle emploi en France métropolitaine enregistre un nouveau record pour le mois de juin : avec 23.000 chômeurs de plus sur un mois, c?est une hausse de + 5,1% sur un an.

Sur l?inversion de la courbe du chômage, le gouvernement ne peut pas se contenter de l?aveu d?échec de M. Hollande lors de son intervention du 14 juillet dernier. Il faut agir ! Et ne pas renvoyer à un hypothétique « rendez-vous » à la rentrée de septembre comme l?a fait le président de la République le 14 juillet : il y a urgence !

Non, le chômage n?est pas une fatalité comme le démontre l?Espagne : 300 000 chômeurs de moins au dernier trimestre. C?est le résultat de réformes courageuses, mais indispensables (marché du travail, retraites?). Le courage des réformes doit, désormais, remplacer la facilité des effets d?annonces. Les Français y sont prêts : ils ne croient plus aux « pactes », ils attendent désormais des actes.

Luc Chatel
Secrétaire Général de l?UMP

Date: 
Vendredi 25 Juillet 2014
Les Français ne croient plus aux « pactes », ils attendent des actes
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Au moment où le président de la République indique que tout laisse à penser que l'appareil d'Air Algérie AH5017 s'est écrasé, c'est l'ensemble de la communauté nationale qui est frappée d'une immense émotion. Nous pensons d'abord, en cet instant, à l'inquiétude et à l'attente dans l'effroi des familles.

Suivant les informations qui sont données, une cinquantaine de Français se trouvaient à bord, soit près de la moitié des passagers, ainsi que 14 autres nationalités dont l'équipage espagnol. Solidaires de chacune des familles, de chacune des nations frappées par ce drame terrible, nous nous tenons avec tristesse et fraternité aux côtés de tous, et, particulièrement émus, aux côtés de nos compatriotes qui comptent un être cher parmi les passagers du vol.

Si une telle tragédie est confirmée, il s'agit d'une tragédie majeure et d'un drame national. L'heure est au recueillement et au rassemblement national.

Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon, Luc Chatel

Date: 
Jeudi 24 Juillet 2014

Les deux projets de loi présentés aujourd'hui en Conseil des ministres sur l'immigration et l'asile constituent de la poudre aux yeux des Français envoyée par le gouvernement socialiste pour tenter de masquer l'échec de sa politique migratoire.

En décidant de délivrer automatiquement une carte de séjour de deux à quatre ans aux étrangers et en prétendant ainsi favoriser l'intégration, le Gouvernement oublie qu'une intégration n'est réussie que si les flux migratoires sont maitrisés. Or, depuis l'élection de François Hollande, le Gouvernement socialiste a ouvert les vannes aux étrangers venus illégalement sur notre territoire : avec seulement 27 000 reconduites d'étrangers clandestins en 2013, soit 9 000 de moins qu'en 2012, il a enregistré une diminution spectaculaire de 25% du nombre d'éloignements d'étrangers clandestins par rapport à 2012. Et du fait de la circulaire du 28 novembre 2012, la France a enregistré en une seule année une hausse record de +51% du nombre de régularisations d'immigrés clandestins.

En prétendant aussi réformer le droit d'asile, le Gouvernement croit pouvoir faire oublier que c'est en 2013 que le nombre de demandeurs d'asile a atteint un record en France, avec 66 000 demandes. La France, respectueuse du droit d'asile, a certes le devoir d'assurer l'intégration de ceux qui se voient accorder le statut de réfugié, mais elle doit aussi reconduire chez eux les personnes déboutées, ce que le gouvernement actuel ne fait absolument pas.

Derrière des annonces et des paroles prétendument équilibrées, le Gouvernement tente vainement, en réalité, de masquer sa faiblesse avérée.

Brice Hortefeux
Député européen (Auvergne-Centre-Limousin)
Ancien ministre de l'Intérieur

Date: 
Mercredi 23 Juillet 2014
Immigration et asile : une véritable faiblesse derrière de prétendues réformes
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En 26 mois, la France a reculé de 10 ans sur tous les plans : économique, social, sociétal, environnemental, financier.

François Hollande est aujourd'hui le Président des tristes records :

  • Record du chômage : avec 500 000 chômeurs de plus en 2 ans, la France est le seul pays à avoir connu une telle augmentation sur la même période. Toutes les catégories sont touchées : jeunes de moins de 25 ans ; seniors ; femmes. Cette dégradation consacre l'échec d'une politique économique du zigzag, menée à contre-courant des autres économies. Les nombreux milliards dépensés dans le traitement social du chômage n'y ont rien changé : l'échec est énorme ;
     
  • Record de l'insécurité : tous les indicateurs sont au rouge avec pour la première fois le franchissement de la barre des 500 000 faits de violence sur la période 2013-2014. Malgré les rodomontades de Manuel Valls, l'insécurité progresse, preuve d'un bilan particulièrement faible en la matière. Les réformes imposées par la Garde des Sceaux en matière de justice n'ont fait qu'aggraver le laxisme ambiant : des signes négatifs donnés aux forces de l'ordre aujourd'hui totalement démobilisées ;
     
  • Record de la pauvreté : là également, les discours bien-pensants de la gauche n'ont rien changé : avec 8 millions de pauvres, la France bat tous les records. Cette dégradation est à mettre en parallèle avec l'augmentation des déficits de notre système de protection sociale financé par la dette. Plus la France dépense en matière sociale, plus la pauvreté augmente : c'est la fin de l'exception sociale française ;
     
  • Record de l'abaissement de la France au niveau international : la voix de la France n'est plus écoutée que ce soit en Europe ou dans le monde. Son influence s'est perdue dans les sables mouvants d'une diplomatie atone, sans relief et souffrant de l'affaiblissement économique de notre pays. Cette faiblesse diplomatique contraste avec le retour de l'Allemagne, désormais puissance n°1 en Europe comme le prouve le conflit ukrainien ;
     
  • Enfin record d'impopularité : jamais un président n'a connu un tel niveau d'impopularité. Ni le pacte de responsabilité, ni la Coupe du Monde, ni le 14 juillet, ni le Tour de France ne font bouger la courbe de Monsieur Hollande. La guérilla urbaine de ce week-end à Paris et à Sarcelles va entraîner une nouvelle chute de ce Président, désormais minoritaire dans son propre camp.

Jérôme Dubus
Conseiller de Paris
Secrétaire National en charge de la croissance et des nouvelles libertés économiques

Date: 
Mercredi 23 Juillet 2014
François Hollande, le Président des (tristes) records
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Jérôme Dubus, Conseiller de Paris et Secrétaire national de l'UMP en charge de la croissance et des nouvelles libertés économiques, demande à Anne Hidalgo, maire de Paris, de se porter partie civile afin d'obtenir réparation des dommages engagés, notamment, suite à la manifestation de samedi dernier et à la manifestation précédente, rue de la Roquette.

Alors que des membres de la majorité de Mme Hildalgo, comme Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement (EELV), ont participé à la manifestation, pourtant interdite, le silence de Mme Hildalgo est affligeant et incompréhensible. Les dégâts causés, notamment sur le mobilier urbain, sont particulièrement importants, comme chacun le sait. C'est par ailleurs la voirie qui prend en charge le nettoyage des rues, dont chacun a pu voir l'état dramatique, alors que la Ville de Paris connaît d'importantes difficultés financières. Et qui va payer ? Les Parisiens ?

Il est hors de question que les Parisiens paient de leur poche les dégâts causés par des casseurs et émeutiers.

Je demande à la maire de Paris de se porter partie civile pour obtenir réparation de l'ensemble des dégâts causés. Ce sont les Parisiens qui attendent aujourd'hui des réponses précises de sa part.

Date: 
Mercredi 23 Juillet 2014
Dégâts post-manifestation : que fait la Maire de Paris ?
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Le Bureau politique s'est réuni ce jour, à 18h, au Siège de l'UMP. A l'issue de cette réunion, les membres du Bureau Politique ont tenu à réaffirmer leur position commune sur trois des grands thèmes d'actualité débattus.

A propos des risques d'importation du conflit Israélo-palestinien sur le territoire national, le Bureau politique réaffirme sa condamnation des violences intolérables, aux allures de guérilla urbaine, en marge des manifestations interdites à Paris et à Sarcelles. Il en appelle à une justice rapide et dissuasive.

Les membres du Bureau politique tiennent à saluer l'initiative de rassemblement et de respect réciproque prise par les représentants du culte.

Le Bureau politique considère que l'ordre public, pas plus que les valeurs de la République, ne sont négociables sur le territoire national : l'interdiction des manifestations dimanche s'en trouve dès lors pleinement justifiée. Loin du droit de manifester, cette expression de la haine et de l'antisémitisme constitue une atteinte aux valeurs de la République.

Le gouvernement a fait le choix d'autoriser en revanche, la manifestation de mercredi : il est face à ses responsabilités.

Le Bureau politique de l'UMP tient à réaffirmer unanimement que, lorsqu'on défie la République, la République doit répondre avec la plus grande fermeté.

Sur la situation des chrétiens d'Irak, le Bureau politique tient à exprimer sa solidarité avec les chrétiens de Mossoul, victimes d'un ultimatum intolérable en Irak. Ceux qui n'ont pas pu fuir sont persécutés, du seul fait d'être chrétiens, par les djihadistes de l'Etat Islamique en Irak et au Levant. Ils n'ont d'autre choix que de se convertir, payer l'impôt islamique ou mourir.
C'est le rôle de la France, patrie des Droits de l'Homme, de lever le silence médiatique et politique ce « crime contre l'humanité » qualifié ainsi, à juste titre, par le Conseil de Sécurité de l'ONU. François Hollande ne peut se contenter de garder le silence : plus que jamais, la France a un rôle à jouer pour alerter et mobiliser la communauté internationale face à une telle situation d'urgence.

Sur la situation en Nouvelle-Calédonie et la démission du haut-commissaire Jean-Jacques BROT, le Bureau politique demande à nouveau au Premier ministre de faire toute la clarté sur les raisons de cette démission soudaine du représentant de l'Etat en pleine visite ministérielle. Surtout, de sortir de l'ambiguïté en éclairant nos compatriotes sur les véritables intentions de son gouvernement pour accompagner le dialogue sur l'avenir institutionnel de ce territoire.

La Nouvelle-Calédonie est un territoire de la République Française qui doit être respecté dans sa singularité et son Histoire. Et c'est aux Calédoniens, et à eux seuls, de décider de leur avenir. L'UMP, de son côté, est attachée sans ambiguïté au maintien de la Nouvelle-­Calédonie au sein de la République française.

Date: 
Mardi 22 Juillet 2014

Le Premier ministre a le devoir de faire toute la clarté sur les raisons de cette démission soudaine du représentant de l'Etat en pleine visite ministérielle. Il doit également, dans la transparence, préciser le périmètre et le calendrier exacts de la mission qu?il a confiée à Alain Christnacht et Jean-­Francois Merle.

Comment ne pas partager l'inquiétude des Calédoniens, lorsqu'ils découvrent dans la presse ces mots du représentant de l'Etat pour expliquer sa démission: « Je ne veux pas cautionner le largage annoncé de la Nouvelle-?Calédonie »?

La Nouvelle-­Calédonie est à un tournant de son Histoire, elle a besoin de stabilité pour choisir son avenir dans la sérénité et l'apaisement. Il est temps que les socialistes sortent de l'ambiguïté: voilà pourquoi je demande à M. Valls de nous dire les véritables intentions de son gouvernement pour accompagner le dialogue sur l'avenir institutionnel de ce territoire.

La Nouvelle-­Calédonie ne doit pas servir de prétexte au jeu des idéologues et des apprentis sorciers. La Nouvelle-Calédonie est un territoire de la République Française qui doit être respecté dans sa singularité et son Histoire. Et c'est aux Calédoniens, et à eux seuls, de décider de leur avenir.

L'UMP, de son côté, est attachée sans ambiguïté au maintien de la Nouvelle-­Calédonie au sein de la République française. Et je veux saluer le travail remarquable de nos élus et de nos militants qui, chaque jour sur le terrain, oeuvrent pour défendre en Nouvelle-­Calédonie un idéal de paix et de prospérité dans la France.

Luc Chatel
Secrétaire Général de l?UMP

Date: 
Lundi 21 Juillet 2014
L'UMP tient à exprimer sa profonde inquiétude après la démission du Haut-­commissaire de la République en Nouvelle-­Calédonie, Jean-­Jacques Brot
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Les débordements de violence de ce week-end sont intolérables. Aucune cause politique ne peut justifier cette guérilla urbaine qui s?attaque aux valeurs de la République. La communauté juive de France doit être protégée de ces extrémistes et de leur haine antisémite. Dans notre pays, chacun est libre de ses opinions mais nul ne peut défier l?ordre public.

Le gouvernement est dans son droit d?interdire les manifestations. Il ne peut prendre le risque de voir le conflit israélo-palestinien déborder sur notre sol. Il doit persister dans la fermeté et appeler toutes les parties à se parler plutôt qu?à s?affronter. Je soutiens la fermeté et la vigilance du gouvernement car l?unité de la République n?est pas négociable.

François Fillon
Co-président par intérim

Date: 
Lundi 21 Juillet 2014
Les débordements de violence de ce week-end sont intolérables
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