Pour Michèle Tabarot, Secrétaire générale de l'UMP, le vote à l'Assemblée nationale d'une motion PS de renvoi en Commission est un enterrement de première classe pour la proposition de loi d'amnistie sociale. C'est aussi une grande victoire de l'opposition qui a fait reculer le gouvernement et la majorité.

Quel revirement quand on se souvient des propos de Madame Taubira au Sénat. Elle avait osé saluer «un acte de très grande qualité et de justice, un acte qui honore la République» précisant aussi que Le Gouvernement était «heureux d'y avoir été associé».

L'UMP a pleinement tenu son rôle en alertant les Français sur ce texte inique. Notre action a contraint le Chef de l'Etat à prendre finalement position contre cette proposition de loi irresponsable et dangereuse.

Malheureusement, les propos du Président de la République sèment le trouble sur ses intentions réelles.

Aussi, Michèle Tabarot demande à François Hollande d'expliquer sans délai ce qu'il a voulu dire lors de sa conférence de presse quand il a affirmé être hostile aux amnisties mais prêts à étudier des «cas exceptionnels» ?

A-t-il passé un accord avec le Front de Gauche et les Verts pour apaiser leur courroux face au rejet de ce texte dont ils ont fait un casus-belli ? Son propos plus que suspect laisse penser qu'il s'est déjà engagé à consentir des grâces individuelles sur une liste d'amis que Monsieur Mélenchon lui a présentée.

Si tel est le cas, ce serait extrêmement grave. Le Président court-circuiterait le Parlement et la Justice pour ne pas fâcher son exigeant allié.

Michèle Tabarot
Secrétaire générale de l'UMP
Députée des Alpes-Maritimes

Date: 
Vendredi 17 Mai 2013
Amnistie sociale : Michèle Tabarot demande à François Hollande de clarifier ses propos sans délai
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Valérie Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, s'étonne de la faible participation des parlementaires socialistes à la rencontre avec François Hollande hier soir à la Maison de l'Amérique latine.

Seulement un quart des parlementaires de la majorité étaient présents pour manifester leur soutien au président de la République. François Hollande ne convainc pas les Français, c?est une certitude? mais il ne convainc pas non plus sa propre famille politique ! Quel revers après seulement 1 an à l?Elysée !
Aux innombrables couacs du gouvernement, vient maintenant s?ajouter une désertion des parlementaires de la majorité quand il s?agit de soutenir François Hollande? Dans un tel contexte, comment le Président peut il se permettre de faire un numéro d?autosatisfaction pendant près de 2h30 ?

C?est malheureusement sur le quotidien des Français et sur l?image de la France dans le monde que ce manque de sérieux et de crédibilité rejailli !

Date: 
Vendredi 17 Mai 2013
François Hollande ne convainc même pas sa propre famille politique?
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Sébastien Huyghe, Délégué général de l?UMP, député du Nord, dénonce l?utilisation de la justice à des fins partisanes après l?annulation de la mise en examen de Martine AUBRY dans l?affaire de l?amiante.

« Moi, Président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante », avait clamé François HOLLANDE avant l?élection présidentielle. La mise en cause de Martine AUBRY par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy a conduit le Président de la République à renier, une nouvelle fois, ses engagements de campagne.

Suite à cette mise en examen, probablement perçue comme un crime de lèse-majesté par l?Etat socialiste, la magistrate a tout simplement été écartée du dossier de la manière la plus caricaturale. Il est en effet utile de rappeler que Marie-Odile Bertella-Geffroy a cessé d?instruire le dossier de l?amiante contre son gré et sur décision de Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, qui a imposé sa mutation.

En choisissant les magistrats chargés d?instruire une affaire impliquant l?ancienne première secrétaire du PS, le Gouvernement s?est assuré contre toute mauvaise surprise. Il est donc permis de s?interroger sur la mise hors de cause de la maire de Lille, qui ne surprend que ceux qui croient encore aux promesses du Chef de l?Etat.

Date: 
Vendredi 17 Mai 2013
Pour Sébastien Huyghe l'annulation de la mise en examen de Martine Aubry : pas de surprise, mais des doutes
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Ce jeudi 16 mai 2013, François Hollande a fait le bilan d'une année de mandat et a abordé divers sujets européens. Jean-Pierre Audy, député européen (UMP, PPE, F), regrette qu'il n?y ait, hélas, rien de nouveau, dans les propos du chef de l'Etat.

L'eurodéputé est tout d'abord revenu sur le gouvernement économique de la zone euro: "il existe déjà ! Il a été institué par le Traité sur la stabilité, la gouvernance et la coordination au sein de l?Union économique et monétaire proposé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. La France l'a déjà ratifié. Ce traité, dans son titre V, article 12, prévoit que les chefs d?Etat ou de gouvernement de la zone euro se réunissent en sommet de la zone euro pour discuter des questions «relatives à la gouvernance de la zone euro et aux règles qui s'appliquent à celle-ci et des orientations stratégiques relatives à la conduite des politiques économiques pour renforcer la convergence au sein de la zone euro». Ce traité prévoit d'ailleurs l'élection d'un président du sommet par les Chefs d'Etat ou de gouvernement".

Jean-Pierre Audy a poursuivi sur la question de l?insertion des jeunes, évoquée par François Hollande: "le Président de la République française, membre du Conseil européen, est dans un curieux paradoxe: il exige un plan pour les jeunes qui existe déjà et, dans le même temps, il accepte un budget européen très insuffisant, pour couvrir les besoins notamment pour les programmes en faveur de la jeunesse".

En ce qui concerne la communauté européenne de l?énergie, le député européen a rappelé: "c?est un projet très ancien que Jerzy Buzek, précédent président du Parlement européen, député européen PPE a porté. Il a d'ailleurs formulé des propositions précises à ce sujet". "Concernant les emprunts européens, le Parlement européen y travaille depuis longtemps sous la forme de « projects bonds » pour financer de l?investissement et non pour mutualiser les dettes des Etats" a indiqué Jean-Pierre Audy.

Enfin, la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen se réjouit que le président de la République française réaffirme enfin le rôle fondamental du couple francoallemand dans la construction européenne, désavouant ainsi le parti socialiste français.

Jean-Pierre Audy
Vice-président de l'UMP
Député européen
Président de la délégation française au Groupe du Parti Populaire Européen
Conseiller général de la Corrèze

Date: 
Jeudi 16 Mai 2013
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Sur la méthode tout d'abord, les acteurs de la concertation menée par le ministère de l'écologie sur la transition énergétique apprécieront sans doute que le Président de la République préjugent de la conclusion des travaux avant qu'ils n'aient réellement été clos, en prétendant coordonner avec nos voisins notre stratégie nationale. Celle-ci est loin d'être aussi évidente que ce que semble induire l'Elysée, la décision de fermer une centrale à Fessenheim se heurtant déjà aux recommandations de l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN).

Sur l'opportunité, ensuite : il est sans doute de l'ordre des choses qu'après avoir refondé l'école, le Président souhaite refonder la CECA en modernisant son orientation, mais c'est oublier qu'il arrive un peu tard et que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) s'occupent déjà très bien de cette coordination des stratégies nationales en matière d'énergies renouvelables au niveau occidental et mondial. Une nouvelle structure, greffée sur la multitude d'organes bruxellois, est-elle véritablement nécessaire ?

Il est possible d'en douter : alors que la production de charbon était facteur de rapprochement, car permettait des exploitations et des industrialisations complémentaires, le modèle économique des EnR, notamment dans le solaire, est différent et se caractérise plus par une compétition des acteurs, sans marge de coopération. Au surplus, la France, pays très nucléarisé, est dans une situation très différente de celle de ses voisins européens, et la transition énergétique est vue différemment d'un pays à l'autre.

Quant à la proposition d'investir sur quatre filières, dont celle de la transition énergétique, cela revient de facto à investir là où la France est distancée par les autres pays (les EnR) au détriment de la filière où elle possède un avantage stratégique décisif (les 3ème et 4ème générations nucléaires). C'est un suicide industriel pour un pays qui possède de moins en moins de secteurs pilotes.

Julien Aubert

Député de Vaucluse
Président du groupe d'études Energies à l'Assemblée Nationale

Date: 
Jeudi 16 Mai 2013
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A l'occasion de son rendez-vous semestriel de communication, M. Hollande s'est adressé exclusivement aux journalistes et au peuple de gauche en se requalifiant à plusieurs reprises de SOCIALISTE ! Les Français, quant à eux, ont été purement et simplement négligés par un candidat se disant des Français en 2012 devenu président de la gauche en moins d'un an.

Cette conférence de presse ressemblait plus à une auto-célébration de l'an I et a été l'occasion pour M. Hollande d'annoncer l'an II avec son lot de promesses sans lendemain, sans rien de concret ni pour sortir la France de la récession ni pour cesser l'hémorragie du chômage provoquée par les fermetures de sites industriels qui se succèdent et les impôts qui plombent la compétitivité de nos PME et TPE.

L'an II ne s'annonce ainsi pas plus glorifiant que le précédent !

Exception faite de son attachement à la loi sur le mariage pour tous et sur tous les autres sujets, M. Hollande n'est ni pour, ni contre, bien au contraire, laisse le parlement ou encore les syndicats décider ... Certes cette posture a porté ses fruits pour faire gagner le candidat Hollande mais elle est un échec pour toute la France lorsqu'on est président.

Le chômage est ainsi devenu " une feuille de route du gouvernement " et non plus un engagement du Président de la République qui se défausse désormais du résultat de la mise en place de ses " outils ", qu'il appelle pourtant les Français à juger.

Par ailleurs, la réforme des retraites, tant décriée par le passé, est devenue le cheval de bataille du Président au grand dam des syndicats et de l'extrême gauche qui manifestaient bras dessus bras dessous avec les représentants du PS il y a à peine quelques mois ! En reprenant fièrement les propos de Nicolas Sarkozy de ne pas faire peser le fardeau des retraites sur les générations futures, François Hollande reconnaît la nécessité de cette réforme qui sera inévitable et indispensable pour résorber les déficits des régimes qui se creusent.

Il a même été question, quoique timidement, de revoir les " inégalités entre régimes " sous-entendu, les régimes spéciaux et ceux des fonctionnaires, sans pour autant promettre de les aligner sur ceux du privé, ce qui aurait été bien courageux de la part d'un Président de gauche « assumé ».

Sur le plan international, M. Hollande s'est résigné enfin à se rallier à Mme Merkel pour " sortir l'Europe de sa longueur " après un bras de fer sans issue engagé depuis 1 an. Cependant, comment peut-on compter sur la France pour reformer le couple franco-allemand Merkozyste lorsque son Président se fait recadrer la veille de sa conférence par le Président Barroso à cause du manque de réformes structurelles, du gouffre provoqué par le déficit public et de la perte de compétitivité ?

Le bilan de cette conférence est que M. Hollande peut et doit mieux faire en envoyant un signal fort pour " réenchanter son rêve français " qui se transformera en cauchemar s'il ne décide pas enfin d'un changement de paradigme !


Samia Soultani-Vigneron
Secrétaire nationale de l'UMP
Secrétaire départementale de la Mayenne

Date: 
Jeudi 16 Mai 2013
Offensive, mouvement et... le courage alors ?
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François Hollande signe sa première année de mandat du sceau du mensonge : sur les 3% de déficit, sur la croissance? il a menti aux Français. Comment le croire quand il prétend inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année ?
Le président dit qu'il prend ses responsabilités en faisant cette annonce...que veut dire prendre ses responsabilités pour lui ? Qu'il démissionnera si à la fin de l'année le chômage n'a pas baissé ?

Taxation est le deuxième maitre mot de cette conférence de presse car quand François Hollande indique que l'assurance-vie "sera réformée pour que les fonds puissent être davantage affectés aux fonds propres des entreprises" cela veut juste dire qu'il va taxer davantage.

Enfin, déni face à l'Europe, le président ose prétendre que les deux années accordées sont une chance alors qu'il été convoqué hier pour s'expliquer et décliner ses mesures d'économie !
Déni toujours quand il parle pour la zone euro de "la possibilité progressivement de lever l'emprunt"...voilà donc la grande idée de François Hollande comme il doit stopper l'endettement de la France il veut endetter l'Europe !

A l'heure où de nombreux pays européens vont être eux en croissance à la fin de l'année, pas sûr que cette proposition irresponsable emporte beaucoup de suffrages !

Valérie Debord
Déléguée générale adjointe de l'UMP

Date: 
Jeudi 16 Mai 2013
Valérie Debord a suivi la conférence de presse du Président de la République qui peut se résumer sous 3 vocables : mensonge, taxation et déni
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Sébastien Huyghe, Délégué Général de l'UMP, Député du Nord, est très déçu de la conférence de presse de François Hollande.

En effet, plutôt que de tirer les conséquences des chiffres désastreux pour notre pays publiés ces derniers jours (chômage record, baisse historique du pouvoir d'achat des Français, récession...) et décider de changer de politique, François Hollande n'a su que trouver un nouveau bouc émissaire source de tous nos maux : l'Europe.

Faisant le constat que la France ne peut plus payer, il propose d'appliquer les vieilles recettes socialistes qui ont démontré leurs effets néfastes partout où elles ont été mises en ?uvre à l'Europe. Désormais c'est l'Europe qui devra dépenser sans compter au nom d'une soi-disant politique de croissance, et ce y compris en empruntant. Voilà donc la martingale gagnante de François Hollande, puisque la France ne peut plus s'endetter c'est l'Europe qui le fera pour elle. Gageons que les pays vertueux de l'Union ne l'entendront pas de cette oreille sachant que ce sont eux qui risquent de devoir payer la note.

Date: 
Jeudi 16 Mai 2013
La Martingale gagnante de François Hollande : faire s'endetter l'Europe à notre place
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François HOLLANDE a annoncé une initiative pour, je cite, "sortir l'Europe de sa langueur". Chiche ! Mais qu'il commence déjà par concentrer toutes ses forces à sortir la France de la récession dans laquelle sa désastreuse politique économique et fiscale l'a conduite.

Quand on veut indiquer un chemin aux autres et leur donner des leçons, on a intérêt à être crédible et se montrer soi-même exemplaire. On a surtout, toujours, intérêt à faire preuve de cohérence et de constance dans l'action.

Prôner l'instauration d'un gouvernement de la zone euro, c'est bien, c'est d'ailleurs exactement l'entreprise dans laquelle s'était engagé Nicolas SARKOZY et dans laquelle il avait entraîné notre principal partenaire, l'Allemagne. Mais qui dit gouvernement de la zone euro dit d'abord cohérence économique et convergence de nos politiques. Or, depuis un an, c'est à des choix économiques, budgétaires et fiscaux radicalement opposés à ceux de nos principaux partenaires de la zone euro que s'est livré François HOLLANDE. Cherchez l'erreur !

Mettre en place un plan de 6 milliard d'euros pour l'insertion des jeunes sur le marché du travail, c'est bien. Encore faudrait-il, là aussi, ne pas être pris en flagrant délit d'incohérence et de contradiction, François HOLLANDE ayant acté un budget européen à la baisse, où ne se trouverait pas le premier euro pour le financement d'un tel plan.

Créer une Communauté européenne de l'Energie, un projet cher à Jacques DELORS, et depuis de nombreuses années déjà, c'est bien aussi. Je souhaite bien du courage à François HOLLANDE pour rapprocher les points de vue européens en matière d'énergie nucléaire, de gaz de schiste et d'énergies renouvelables...

Enfin, cerise sur le gâteau, Le Président de la République s'est dit "disposé à réaliser une union politique européenne dans les deux ans." Le silence assourdissant dans lequel il se tenait depuis un an, s'agissant du futur de l'Europe, et ce au grand dam de nos partenaires européens, est donc enfin rompu.

Mais je demande à voir ! François HOLLANDE a fait sienne la maxime mitterrandienne, en vertu de laquelle on ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment. Il ne dit rien de précis sur le contenu et le format de cette "union politique européenne". On peut donc lui rétorquer que c'est un peu court...

En bref, François HOLLANDE tente de reprendre la main sur l'Europe. Après avoir décrété hier à Bruxelles qu'il voulait soigner l'économie française, le Docteur HOLLANDE pense qu'il peut guérir l'Europe de sa maladie de langueur. Attention à ne pas jouer les Docteur Diafoirus !

Constance Le Grip
Députée européenne
Secrétaire nationale de l'UMP

Date: 
Jeudi 16 Mai 2013
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Le président de la République ose affirmer, contre tout bon sens, que la crise financière est derrière nous. François Hollande est un adepte de Pangloss, qui répétait à Candide que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

Il y ajoute une autre maxime : puisque cela va mal, cela devrait aller mieux.

Mais l'optimisme béat de M. Hollande n'est en rien adapté à la réalité de notre temps.

La France s'enfonce dans la récession. Les Français s'appauvrissent un peu plus chaque jour. Les entreprises se désespèrent. Et nos partenaires européens se détournent, exaspérés par l'incapacité du gouvernement français à réformer notre pays.

Emmuré dans ses certitudes tranquilles, le président Hollande ne voit pas qu'il précipite la France dans le fossé.

Il devrait étudier, en urgence, le livre très lucide de Nicolas Baverez : « Réveillez-vous ! ».

Guillaume Larrivé
Député de l'Yonne
Secrétaire national de l'UMP

Date: 
Jeudi 16 Mai 2013
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