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Luc Chatel était l'invité de RTL
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Le Bureau politique s'est réuni ce jour, à 18h, au Siège de l'UMP. A l'issue de cette réunion, les membres du Bureau Politique ont tenu à réaffirmer leur position commune sur trois des grands thèmes d'actualité débattus.

A propos des risques d'importation du conflit Israélo-palestinien sur le territoire national, le Bureau politique réaffirme sa condamnation des violences intolérables, aux allures de guérilla urbaine, en marge des manifestations interdites à Paris et à Sarcelles. Il en appelle à une justice rapide et dissuasive.

Les membres du Bureau politique tiennent à saluer l'initiative de rassemblement et de respect réciproque prise par les représentants du culte.

Le Bureau politique considère que l'ordre public, pas plus que les valeurs de la République, ne sont négociables sur le territoire national : l'interdiction des manifestations dimanche s'en trouve dès lors pleinement justifiée. Loin du droit de manifester, cette expression de la haine et de l'antisémitisme constitue une atteinte aux valeurs de la République.

Le gouvernement a fait le choix d'autoriser en revanche, la manifestation de mercredi : il est face à ses responsabilités.

Le Bureau politique de l'UMP tient à réaffirmer unanimement que, lorsqu'on défie la République, la République doit répondre avec la plus grande fermeté.

Sur la situation des chrétiens d'Irak, le Bureau politique tient à exprimer sa solidarité avec les chrétiens de Mossoul, victimes d'un ultimatum intolérable en Irak. Ceux qui n'ont pas pu fuir sont persécutés, du seul fait d'être chrétiens, par les djihadistes de l'Etat Islamique en Irak et au Levant. Ils n'ont d'autre choix que de se convertir, payer l'impôt islamique ou mourir.
C'est le rôle de la France, patrie des Droits de l'Homme, de lever le silence médiatique et politique ce « crime contre l'humanité » qualifié ainsi, à juste titre, par le Conseil de Sécurité de l'ONU. François Hollande ne peut se contenter de garder le silence : plus que jamais, la France a un rôle à jouer pour alerter et mobiliser la communauté internationale face à une telle situation d'urgence.

Sur la situation en Nouvelle-Calédonie et la démission du haut-commissaire Jean-Jacques BROT, le Bureau politique demande à nouveau au Premier ministre de faire toute la clarté sur les raisons de cette démission soudaine du représentant de l'Etat en pleine visite ministérielle. Surtout, de sortir de l'ambiguïté en éclairant nos compatriotes sur les véritables intentions de son gouvernement pour accompagner le dialogue sur l'avenir institutionnel de ce territoire.

La Nouvelle-Calédonie est un territoire de la République Française qui doit être respecté dans sa singularité et son Histoire. Et c'est aux Calédoniens, et à eux seuls, de décider de leur avenir. L'UMP, de son côté, est attachée sans ambiguïté au maintien de la Nouvelle-­Calédonie au sein de la République française.

Société

Les violences qui ont eu lieu en marge de la manifestation interdite à Paris, ou à Sarcelles, sont intolérables, injustifiables, incompréhensibles pour nos compatriotes.

Intolérables, parce que l'ordre public n'est pas négociable sur le territoire national.

Injustifiables, parce que s'en prendre aux valeurs de la République, c'est défier la République elle-même. Et cette partie de la gauche qui continue à s'offusquer qu'on puisse interdire telle ou telle manifestation, doit cesser de tenter de justifier l'injustifiable : les violences de ce week-end démontrent assez l'exigence d'interdiction.

Incompréhensibles pour nos compatriotes qui assistent, médusés, à un tel climat d'émeutes et de violences en marge de manifestations qui ont eu lieu, malgré toutes les interdictions.

Pour l'UMP, ce ne sont pas seulement les auteurs de violences qui doivent être lourdement sanctionnés, ce sont tous ceux qui, en bravant l'interdiction de manifester, défient la République. Lorsqu'on défie la République, la République doit répondre avec la plus grande fermeté.

Luc Chatel
Secrétaire Général de l'UMP

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Alain Juppé était l'invité d'Europe 1
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Le Bureau politique s'est réuni ce jour, à 18h, au Siège de l'UMP. A l'issue de cette réunion, les membres du Bureau Politique ont tenu à réaffirmer leur position commune sur trois des grands thèmes d'actualité débattus.

A propos de l'intervention du président de la République le 14 juillet, le Bureau politique a voulu redire à quel point la parole présidentielle avait, désormais, perdu toute crédibilité. François Hollande n'a pas su remettre en perspective un quinquennat marqué par l'improvisation permanente. Surtout, il a suscité de nouvelles inquiétudes. Il en va ainsi, de la question du vote des étrangers, source de divisions dans une société française que M. Hollande n'a pas peu contribué à fracturer ; il en va ainsi de la perspective de l'instauration d'une dose proportionnelle qui s'apparente plus à une man?uvre purement politicienne, qu'à une réflexion institutionnelle sur la représentativité.

Sur la réforme territoriale, le Bureau politique a tenu à souligner que, loin de mettre fin au millefeuille territoriale, le projet du gouvernement n'était en rien source d'économie. Zéro économie, zéro simplification, cette réforme improvisée modifie en revanche, très profondément, l'équilibre institutionnel de notre pays : un choix si déterminant ne peut se faire dans l'improvisation, et surtout sans les Français ? dans le cadre du débat présidentiel, ou par voie de de referendum.

Sur la situation au Proche-Orient, enfin, le Bureau politique a exprimé sa très vive inquiétude sur la situation à Gaza, et réaffirmé l'urgence du dialogue, seul chemin possible vers la paix. Les membres du Bureau politique ont voulu unanimement condamner avec la plus grande fermeté les tentatives d'importation du conflit dans notre pays, jugeant insupportable que des manifestants aient pu s'en prendre à des lieux de culte. Le gouvernement doit prendre toutes les dispositions qui s'imposent pour assurer la protection de nos compatriotes susceptibles d'être pris pour cibles, et pour faire respecter l'ordre public sur le territoire de la République.

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Luc Chatel était l'invité de France Inter
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Luc Chatel : « François Hollande donne le sentiment de n'être plus que le commentateur de ses propres échecs »

 

« Oui, Monsieur le Président, la reprise est là ! Elle est bien là, en Allemagne, en Grande Bretagne, aux Etats Unis. Elle est là, partout, sauf en France », déplore Luc Chatel, secrétaire général de notre famille qui a tenu, ce lundi, à réagir à l'interview du 14 juillet de François Hollande lors de laquelle il a annoncé, à nouveau et un an après, que la reprise était là !

« François Hollande récidive », ajuste Luc Chatel qui estime que le président de la République est « déconnecté » pour ne pas voir qu'en matière de croissance, de chômage, de déficits, la France était le seul des grands pays à accumuler les mauvais résultats. Croissance en berne, dette qui explose, chômage qui ne cesse d'augmenter... Et pourtant, pour Luc Chatel, « la crise n'est pas une fatalité ». D'autant que tous les pays bénéficient d'une reprise mondiale « à laquelle, seule, la France échappe », regrette-t-il.

Plutôt que de se donner les moyens de combattre cette crise, « François Hollande hésite entre déni et impuissance. Il a donné le sentiment de n'être plus que le commentateur de ses propres échecs sur les impôts, le chômage, la croissance » observe le secrétaire général de l'UMP.

Il y a donc urgence à agir, à réformer. « Alors qu'il y a mille chômeurs de plus chaque jour en France, François Hollande renvoie à un rendez-vous en septembre. Quel aveu d'impuissance » estime Luc Chatel rappelant que François Hollande avait « tant de fois promis la pause fiscale » mais matraqué fiscalement le Français, avait promis la relance de l'apprentissage « alors que le Gouvernement de François Hollande, depuis deux ans, est celui qui a le plus coupé les crédits de l'apprentissage et est revenu sur l'apprentissage ».

Promesses non tenues, incapacité à agir et réagir de François Hollande. Sans parler d'un « problème de tempo. François Hollande veut aller vite mais veut prendre son temps, veut accélérer mais ne pas se précipiter, semblant comme dépassé par la vitesse du monde qu'aujourd'hui », pointe Luc Chatel.

Le pacte de responsabilité est d'ailleurs le symbole criant de cette inaction. Lancé, sur le principe, le 31 décembre dernier, il peine à voir le jour et se retrouve déjà dans une impasse. « Ce pacte de responsabilité apparaît comme le révélateur d'une parole présidentielle qui a définitivement perdu toute crédibilité. Il est le symbole de cette incapacité de « M. Hollande à passer de la parole aux actes », note Luc Chatel.

Devant l'urgence économique et sociale, devant les difficultés qu'éprouvent les Français au quotidien, notre famille politique a déjà formulé de nombreuses propositions. L'UMP est aujourd'hui « la seule force d'opposition crédible et capable de relever le défis de l'alternance », souligne Luc Chatel.

C'est tout l'enjeu du Congrès du 29 novembre prochain qui permettra à l'UMP, dans 150 jours, de « changer d'époque », d' « ouvrir une nouvelle ère », de « redonner espoir aux Français ». Un Congrès de la refondation que préparent, depuis un mois, le secrétaire général Luc Chatel et les co-présidents Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon.

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Les questions au Gouvernement de la semaine
Retrouvez les questions posées au Gouvernement à l'Assemblée nationale et au Sénat cette semaine.
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En application de l'article 24, paragraphe 6, du Règlement intérieur de l'Union, la Haute Autorité de l'Union arrêtera, après l'avoir contrôlée, la liste électorale en vue du Congrès extraordinaire 2014 à l'occasion duquel sera organisée l'élection du prochain Président de l'Union.

Conformément à l'article 3, paragraphe 1, du Règlement intérieur de l'Union, figureront sur la liste électorale les adhérents à jour de cotisation au 31 décembre 2013 ou au 30 juin 2014.

Sont considérés comme adhérents à jour de cotisation au 31 décembre 2013 ou au 30 juin 2014 les donateurs pour l'année 2013 ou pour l'année 2014 dès lors qu'ils ont manifesté leur intention d'adhérer à l'Union.

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